Vers un premier vaccin contre le paludisme ?

Le 27 juillet 2015 - Par La rédaction

C’est aux laboratoires britanniques GlaxoSmithKline que l’on doit la découverte de ce nouveau vaccin développé en Belgique. Un espoir pour les pays d’Afrique les plus durement touchés par le fléau du paludisme.

Chaque année, en effet, le paludisme qui se transmet par la piqûre de certains moustiques tue 600 000 personnes. Des décès essentiellement recensés en Afrique subsaharienne, et touchant pour 80 % d’entre eux des enfants de moins de 5 ans… Force est de constater donc que la maladie doit trouver un remède pour sauver l’ensemble des populations en grand danger, celles du Tchad, du Niger, et de République centrafricaine, notamment, qui les zones les plus concernées.

Le vaccin développé GlaxoSmithKline (le Mosquirix ou RTS,S) prévenant les risques de paludisme chez les enfants de 6 semaines à 17 mois représente donc un grand espoir par sa capacité à prévenir l’infection, le développement et la multiplication du parasite qui infecte les globules rouges. Il vient d’ailleurs de recevoir un avis favorable de l’Agence européenne du médicament (EMA). Un premier « petit » pas car pour l’heure, ce vaccin reste uniquement destiné à des pays d’Afrique, reviendra ensuite aux agences de régulation locales de l’approuver, note le Time, le journal par lequel l’info est arrivée.

En octobre prochain, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) donnera ou non sa recommandation du médicament. Les pays concernés pourront ensuite approuver (ou pas) la mise sur le marché du médicament.

A suivre !

La paludisme : principaux faits

  • Le paludisme est une maladie qui peut être mortelle. Il est dû à des parasites transmis à l’homme par des piqûres de moustiques infectés.
  • En 2013, le paludisme a été à l’origine de 584 000 décès (avec une marge d’incertitude comprise entre 367 000 et 755 000), pour la plupart parmi les enfants africains.
  • Le paludisme est une maladie évitable dont on guérit.
  • Le renforcement des mesures de lutte et de prévention permet de réduire de façon spectaculaire la charge palustre dans certains endroits.
  • Les voyageurs non immunisés venant de régions exemptes de paludisme sont très vulnérables à la maladie lorsqu’ils sont infectés.

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