Palmarès des hôpitaux 2017 : Bordeaux et Toulouse en tête

Le 28 août 2017 - Par La rédaction avec l'AFP

Les CHU de Bordeaux (1er) et Toulouse (2e) arrivent en tête de la nouvelle édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics étudiés pour la qualité de leurs spécialités médicales ou chirurgicales, publié jeudi dans le Point.

Suivent le CHU de Lille (3e, en baisse mais il reste un habitué des premières places du podium), les hôpitaux universitaires de Strasbourg (4e), le CHU de Tours (5e, en hausse), l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (6e, en baisse), le CHU de Grenoble (7e) le CHU de Nantes (8e, en baisse), le CHU de Nancy (9e, en hausse), le CHU de Rennes (10e). Pour figurer au classement final de ce palmarès indépendant, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Six nouvelles activités ont été intégrées (chirurgie de la cornée, des tumeurs du cerveau…) pour établir cette évaluation 2017. Les établissements spécialisés apparaissent, eux, dans les classements spécifiques (cancers, maladies infantiles…).

Des amputations encore trop fréquentes

Pour la 8e année consécutive, le centre hospitalier privé Saint-Grégoire (agglomération rennaise) est en tête des 50 meilleures cliniques de France. Plusieurs articles accompagnent cette nouvelle édition réalisée, comme les 20 années précédentes, par François Malye et Jérôme Vincent. Créateurs de ce type de palmarès en santé, ils l’avaient commencé sous la forme d’une « liste noire » des hôpitaux, en 1997 dans Sciences et Avenir, avant d’opter pour un classement positif des meilleurs établissements. Parmi ces articles, une enquête sur un « fléau bien trop négligé en France » : « à cause de plaies mal ou pas du tout soignées, chaque année près de 8.000 malades sont amputés d’un membre inférieur ». 

Des amputations qui seraient trois fois plus fréquentes en France qu’en Italie, deux fois et demie plus courantes qu’au Royaume-Uni ou en Suisse d’après le Panorama de la santé 2015 de l’organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE). Pour un spécialiste, le Dr Pierre Sérusclat, « il faut construire des centres du pied diabétique spécialisés » afin que cessent les amputations évitables.

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