Obésité

Un traitement expérimental a nettement réduit le poids, le taux d'insuline et de mauvais cholestérol de souris, de rats et de primates obèses, montrent les résultats potentiellement prometteurs d'une étude publiée ce mercredi dans la revue Science Translational Medicine.

Selon les autorités sanitaires américaines, aux Etats-Unis, quelque 630 000 cancers, soit environ 40% de la totalité des cancers détectés en 2014 dans le pays ont été liés à un poids excessif. La prévention reste de mise.

Un gain de poids entre le début de l'âge adulte et le milieu de la cinquantaine - même modeste - accroît le risque de pathologies comme le diabète et l'hypertension plus tard dans la vie

En France, près d’un tiers de la population serait en surpoids. Ce qui constitue aujourd’hui un véritable enjeu de santé de santé a rapidement amené les professionnels du secteur à concentrer leurs recherches sur les mécanismes de fonctionnement de notre cerveau et de notre organisme.

Les recommandations actuelles indiquent que le patient obèse doit réduire son poids de 5 à 10%. Cependant, une étude démontre qu’une perte plus modeste pourrait être encore plus bénéfique. Explications.

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